La bibliothèque reprend ses horaires


mais

Elle pourra accueillir 5 personnes dans ses murs,
Merci de suivre les consignes dans le corridor.
Lavez-vous les mains avant d'entrer dans la bibliothèque.
Ne venez pas avec toute la famille
Préparer votre liste de livre à la maison grâce à notre catalogue.
Il ne sera plus possible de s'installer pour lire, vous devez écourter un maximum votre passage.
Si vous ne souhaitez pas attendre votre tour : vous pouvez déposer vos livres dans les caisses situées dans le corridor.

Si vous êtes malade, merci de rester chez vous, vous pouvez faire la demande pour recevoir et échanger vos livres.

Les livres seront désinfectés par nos soins avant d'être remis en circulation.

Si vous souhaité une plus grande sécurité, vous pouvez attendre 3 jours avant de lire votre livre.
Et vous lavez les mains en ressortant de la bibliothèque.

Si vous ne portez pas de masque, gardez vos distances.

C'est pour vous accueillir dans les meilleures conditions que nous vous demandons de suivre les indications ci-dessus, seul le virus de la lecture doit circuler dans nos murs.


La faute de l'orthographe

Bravo pour cette belle réflexion, miroir de leur intelligence.
Arnaud Hoedt Jérôme Piron | TEDxRennes

https://www.youtube.com/watch?v=5YO7Vg1ByA8&feature=youtu.be

Et si vous aussi, avez souffert pour rien...
C'est vrai qu'apprendre le français avec humour au-delà des apparences...

Tolérance et compréhension sont de rigueur.



De pierre et d'os 
Bérengère Cournut, 2019

Un roman du grand nord. Une très jeune femme séparée de sa famille par la fracture de la banquise. Une immersion totale dans la culture inuit. Une aventure romanesque et ethnologique.
Né d’aucune femme
Franck Bouisse, 2019

"Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d'une femme à l'asile. - Et alors, qu'y a-t-il d'extraordinaire à cela ? demandai-je. - Sous sa robe, c'est là que je les ai cachés. - De quoi parlez-vous ? - Les cahiers... Ceux de Rose." Ainsi sortent de l'ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin. Franck Bouysse, lauréat de plus de dix prix littéraires, nous offre avec Né d'aucune femme la plus vibrante de ses oeuvres. Avec ce roman sensible et poignant, il confirme son immense talent à conter les failles et les grandeurs de l'âme humaine.

La fille qui devait mourir (Millénium, Tome 6)
David Lagercrantz Esther, 2019

Fin de la série Millénium...
C’est par la mort tragique d’un homme – retrouvé amputé de certains de ses doigts et orteils – que commence cette aventure. La victime semble être un SDF que les autorités n’arrivent pas à identifier. Le médecin légiste, Fredrika Nyman, trouve l’affaire suspecte et prend contact avec Mikael Blomkvist.
Des scandales politiques redoutables, jeux de pouvoir internationaux, technologie génétiques marque la fin de cette série que le regretté suédois Stieg Larsson avait commencé en 2005.
L'adieu à Saint-Kilda
Eric Belliard

Saint-Kilda est ce lieu au bout du monde, oublié des hommes et de Dieu (mais pas de ses ministres), perdu dans le brouillard ambigu qui sépare imagination et réalité.
Inhospitalier au possible, ce coin de terre au large de l’Écosse a pourtant accueilli une poignée d’hommes et de femmes évacués à leur demande en 1930. Jusqu’au XIXe siècle, ils ont vécu en autarcie, sans connaître l’écriture ni l’argent, sans hiérarchie ni lois, se nourrissant des oiseaux de mer chassés sur les falaises.
Eric Bulliard nous raconte l’histoire de cette île et de ses derniers habitants en un double voyage, vécu dans le présent et dans le passé, avec la verve du journaliste et la sensibilité de l’intimiste. Et voilà que Saint-Kilda devient un lieu presque mythique, où l’on aimerait se rendre pour assouvir une étrange nostalgie née dans ces pages…

La papeterie Tsubaki 
Ito Ogawa

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l'art difficile d'écrire pour les autres. Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l'encre, l'enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligraphie des cartes de voeux, rédige un mot de condoléances pour le décès d'un singe, des lettres d'adieu aussi bien que d'amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin. Et c'est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues.
Salina : les trois exils
Laurent Gaudé, 2018

Qui dira l'histoire de Salina, la mère aux trois fils, la femme aux trois exils, l'enfant abandonnée aux larmes de sel ? Elle fut recueillie par Mamambala et élevée comme sa fille dans un clan qui jamais ne la vit autrement qu'étrangère et qui voulut la soumettre. Au soir de son existence, c'est son dernier fils qui raconte ce qu'elle a été, afin que la mort lui offre le repos que la vie lui a défendu, afin que le récit devienne légende. Renouant avec la veine mythique et archaïque de La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé écrit la geste douloureuse d'une héroïne lumineuse, puissante et sauvage, qui prit l'amour pour un dû et la vengeance pour une raison de vivre.
Bakhita
Véronique Olmi, 2017

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l'esclavage. Rachetée à l'adolescence par le consul d'Italie, elle découvre un pays d'inégalités, de pauvreté et d'exclusion. Affranchie à la suite d'un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d'évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d'âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu'elle soit razziée. (www.payot.ch)
La salle de bal
Anna Hope, 2017

Lors de l'hiver 1911, l'asile d'aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l'enfance. Si elle espère d'abord être rapidement libérée, elle finit par s'habituer à la routine de l'institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l'intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un "mélancolique irlandais". Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. A la tête de l'orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l'eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d'esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.